Ils y croient encore !
Samedi matin 31 janvier 2009, à Chelles, devant la Poste principale, mobilisation du parti communiste français contre la privatisation de la Poste. Sur place, on constatait la présence d'élus de
la majorité municipale de la présente mandature, Monsieur Franck MOULY et de la précedente en la personne de Serge GOUTMANN.
L'opération consistait, pour les personnes intéressées, à signer une pétition et à mettre un bulletin de vote dans la boiîte aux lettres extérieure de la Poste.
La démocratie était respectée puisqu'il était proposé au public des bulletins "Non à la privatisation de la Poste " et des bulletins "Oui à la privatisation de la Poste".
Aurons-nous un jour les résultats de cette action, pas sûr !
Si l'idée peut paraître originale, ce qui nous a interpellé, c'est l'invitation à adhérer au Parti Communiste qui figure sur le tract distribué à l'occasion de cette manifestation.
Le texte en est :
"J'ADHERE. PARCE QU'ENSEMBLE ON PEUT TOUT CHANGER".
Quand on examine les résultats des élections législatives de 1945 à 2007, que constatons-t-on ?
Lors des législatives du 23 octobre 1945, la gauche communiste a obtenu au premier tour 26,1 % des voix et à l'issu du second tour, elle disposait de 159 sièges à l'Assemblée nationale sur 586,
soit une représentativité de 27,1%.
Leur meilleur score fut celui des élections législatives du 10 novembre 1946 où la gauche communiste obtient 29,4% des voix au premier tour et 185 sièges sur 619 soit 29,4% .
Depuis cette période plutôt faste, la gauche communiste a inéxorablement accentué son déclin au fil des années, pour n'obtenir aux élections du 10 juin 2007 que 4,3% de voix au premier et 15
sièges sur les 577 au second tour, soit un taux de 2,6%.
Alors aujourd'hui, que peut réellement changer la gauche communiste ?
A notre sens, pas grand chose, puisque cette gauche communiste est reléguée au dernier rang des grands partis politiques de notre République au même titre que les adeptes de la royauté, mais
peut-être pourraient-ils s'allier ?
Allez, camarades, soyez réalistes, et reconnaissez que votre poids dans la balance politique est minime pour ne pas dire inexistant et, que de nos jours, les
actions que vous menez n'amènent pas de grands changements !
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